Vidéo maman papote

Jour 2, mon défi j’arrête de râler

Bonjour chers parents,

C’est fou comme je me rends compte que râler fait vraiment partie de mon quotidien mais en même temps, je ne prends pas ça pour un échec car à chaque fois j’analyse la situation et j’apprends de mes erreurs.

Croyez-moi, ce challenge me tait découvrir la vraie Roselyne, celle que je connais pourtant depuis 34 ans. Nous aimons critiquer, observer, analyser les autres mais jamais nous-même. J’aime beaucoup utiliser cette expression « balayer devant sa porte avant de balayer chez les autres »

Eh oui pas facile de se remettre en question!

Je sens que ce défi va changer la relation que j’ai avec mes proches.

Nous sommes aux 2ème jours de mon défi « j’arrête de râler pendant 21 jours »

 

1ère « râlerie » :

Comme chaque matin, je profite de la petite sieste de mon petit bonhomme de 5 mois, pour aller sur mon blog vous raconter mon récit de ma journée. Je rencontre des difficultés à mettre en ligne ma vidéo et j’appelle mon super héros (mon mari) pour m’aider. Jusque-là, je contrôlais la situation mais au moment d’expliquer le problème que je rencontrais à mon mari, je m’agace par les questions qu’il me posait, que je trouvais inutile à mon goût. Alors oui j’ai râlé car je voulais qu’il trouve de suite une solution, mais il lui fallait plus de détails pour comprendre mon problème. C’est fou comme je suis impatiente et comme je peux souvent râler à cause de ça.

C’est tellement une habitude, que personne ne s’est rendu compte de la « râlerie ». Mais après coup, j’ai eu un déclic en me disant : tu as râlé alors que ton mari est venue te rendre service, tu n’as pas été patiente, chaque personne est différente et tu sais qu’il a besoin de plus de clarté quand tu communiques avec lui. (nous avons déjà eu cette conversation)

Je vais travailler sur ça car maintenant je prends conscience que l’impatience me fait râler.

Ah les femmes…

 

2ème « râlerie » :

Très peu fière de moi, je continue cette matinée à l’idée de terminer absolument mon article, mais mon fils de 10 ans vient me demander conseil car il partait chez sa mamie et il voulait savoir combien de jours pour prévoir des vêtements. Je lui ai répondu vite fait, ensuite il revient me demander s’il pouvait emmener des jouets, je lui ai répondu oui mais je commençais à m’agacer, (j’ai réussi à contrôler). Mais la 3ème fois j’ai fini par craquer. Je me suis levé d’un bout, j’ai traversée le couloir à grande jambé et je me suis mise à sa hauteur pour lui expliquer mes besoins de tranquillité et aussi je  voulais qu’il soit plus autonome  pour que je puisse finir mes affaires. Sur le coup ce n’était  pas de la « râlerie » mais j’exprimais mes besoins.

Mais non, bien sûr que j’ai râlé et en plus j’ai eu tort! Evan avait tout simplement besoin de moi pour l’aider mais je n’étais pas disponible pour lui et donc j’ai râlé. J’aurais du privilégié les besoins de mon fils plutôt que de continuer ce que je faisais.

 

3ème « râlerie » :

Je demande à mon cher et tendre mari de m’aider à étendre correctement l’écharpe de portage le long de mon épaule, voici comment je me suis exprimé :

« Oh c’est chiant ça! j’ai du mal toute seule à la mettre correctement, tu peux m’aider à la glisser sur mon épaule?

Vous voyez la râleuse ?

Franchement j’ai regardé mon mari en lui disant « c’est pas possible, j’ai râlé alors que j’avais juste à te demander de m’aider à la mettre correctement et te remercier »

 

Conclusion :

Je ne prends pas cela comme du négatif, c’est vrai j’ai râlé trois fois aujourd’hui mais qu’est-ce que j’ai appris. Cela va m’aider à avancer vers la réussite qui est de rendre ma famille, mes proches et moi-même encore plus heureux.

 

Et vous, avez-vous râlé aujourd’hui?

 

A très bientôt, Roselyne

 

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