éducation

L’éducation positive, ça marche comment ?

A un moment donné je me suis sentie désemparé par l’éducation de mon fils de 10 ans. Je me souviens avoir dit « j’ai tout essayé » la méthode gentille, la méthode stricte mais rien ne marchait.

Je me disais que ça venait de lui, qu’il était comme ça, que je ne pouvais plus rien faire.
Mais une chose était sûre, c’est que je n’allais pas le laissé faire et je continuais à le punir et à lui crier dessus pour qu’il m’écoute.
Quand mon bébé est arrivé, j’ai naturellement allaité et puis j’ai commencé à comprendre qu’il avait besoin de moi pour se sentir en sécurité.

J’ai voulu  comprendre ses besoins  pour qu’il se sente bien. J’ai donc commencé à faire des recherches sur internet pour donner le meilleur à mon bébé et je suis tombé sur des articles parlant de parentalité positive.
Et voici tout naturellement comment l’éducation positive est rentrée dans ma vie !
J’ai voulu en savoir encore plus et j’ai donc acheté mon 1er livre « j’ai tout essayé » d’ Isabelle Filliozat.

Incroyable j’avais l’impression qu’il était écrit pour moi.

 C’est quoi la parentalité positive (éducation positive)?

ma définition éducation positive
– La parentalité positive va avoir pour objectif de réfléchir différemment, pour éviter tout ce qui peut faire peur et faire honte.

– C’est aussi donner du soutien, permettre à notre enfant de grandir et de l’accompagner.

– C’est également l’accompagner sur le chemin de l’autonomie en lui donnant les clés de la vie.

– Contrairement aux idées reçues, c’est en autorisant, en valorisant et en stimulant le comportement d’un enfant que l’on est le plus autoritaire.

J’ai appris à écouter ses besoins et aussi à comprendre que si il réagissait de cette façon c’est qu’il avait quelque chose qui le tracassait et non un caprice.

Mon rôle est de comprendre, de chercher la cause de ses colères, de ses pleurs etc…

Car l’enfant ne réagit ainsi ni par hasard, ni par intention de nuire.
Ecouter simplement ses émotions et pour cela je me pose toujours la question :

se poser la question

 « qu’est-ce qui se passe ? »

Et si je ne trouve pas le pourquoi je lui pose la question.

Je me souviens d’un jour ou je lui demandais de ranger ses affaires qu’il avait laissées trainer dans le salon, mais il s’en foutait, il ne voulait rien faire. Je lui avais pourtant exprimé mes besoins, j’étais face à face, j’employais le « je »…

J’ai pris une grande respiration et je lui ai demandé  s’il allait bien ?

Auparavant je ne lui aurai pas posé la question, j’aurais crié voir même le punir.

Et bien heureusement que je n’ai pas réagi ainsi car en allant le voir et en lui posant la question si ça allait,  il s’est mis à pleurer car il n’était pas bien. Il m’expliqua, que chez son papa il s’était fait disputer parce qu’ il n’arrivait pas à faire ses exercices du cahier de vacances et comme ce jour-là il retournait chez son papa il était inquiet de se faire disputer et de beaucoup travailler.

Je l’ai serré fort dans mes bras, il pleurait énormément et était en colère contre son papa.

J’ai fini par appelé son papa, lui expliquer et trouver une solution.

Il est souvent difficile de remettre en question ses habitudes éducatives mais je suis prête à changer les choses qui ne vont pas.

Il n’existe pas de parent parfait mais dès que j’ai compris ce qui se passait entre mon fils et moi, l’évidence m’a sauté aux yeux. J’étais responsable de nombre de ses comportements d’opposition, il réagissait comme réagissent tous les humains à la contrainte, aux ordres, il éprouvait les mêmes émotions que les adultes, que moi-même…

 

Photos : FreeDigitalPhotos.net

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